TOI

PARCE QUE TON SOURIRE VAUT BEAUCOUP PLUS

QUE N' IMPORTE QUOI D' AUTRE



FIFO

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 12:32

ROI DE QUOI

ROI DE QUOI
Je ne suis roi de rien, que de mon avenir
Qui n'est plus rien qu'un désastre à venir
Et l'intérieur de moi n'est plus qu'un paysage
En délire

Je ne suis roi de rien mais je suis roi quand même
Si tu m'aimes encore un peu

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:47

HA HA , GOT YOU

HA HA , GOT YOU
J'aurais dû ressentir la détresse dans ta chute, ce déniement, ton refus de la vie qui nous lia par dépit.
Je comPrends, ressens l'addiction qui te boit vers le fond, elle court en moi, m'attire vers moi.
Sans la voix, le dialogue est plus audible et seul reste ta main, ses écrits qui finalement remplaceront tes cris.
Une odeur de chair se dispute au parfum, prend possession de l'air.
Violemment aspiré par ce trou béant, il me regarde, atone, et me lance « maintenant ou jamais ».
Tous ces mots que nous n'Avons jamais pu dire s'échangèrent dans le silence par les regards de nos deux êtres fissurés.
Doux moment, douce maman...
Sans faiblir, l'animadversion alimentait ce désir furieux de contempler enfin un spectacle commun.
Maintes fois, j'ai écrit un scénario implacable.
Chaque soir l'habit du malheur s'ajustait, inavouable.
Le temps, son œuvre, ne laisse de ces sombres heures que des flashs intercalaires de cet enfer effrayant qui nous brisa tous.
Des flots d'éthanol corrosif brûlaient tes choix, voilà ce qu'il me reste de toi, une lente lUmière chaude d'un soleil froid, ces rares instants profonds de communion voilant l'inévitable destruction.
Longtemps il n'est resté des ténèbres qu'une envie impatiente de partir, de grandir abandonner l'antre imprégnée de fumée, baignée d'alcool, briser les chaînes du passé, créer l'irréel.
Mon idéal viscéral perdu dans les abysses d'une obscurité absolue ces doux accords dissonants de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l'ennui.
Nu face au monde, l'asphyxie paraît naturelle, artérielle.
Les âges peuvent courir, l'expérience nourrir, les ressentiments pourrir, les textures atonales et le temps donnent une chance de guérir.
L'insecte qui pullule, grignoteur de cellules, engraissé par l'abus, menaçant de mille somations, te dévora.
Emprisonné dans ta gorge, la bête affamée se referma.
Te voilà maintenant parmi les nôtres, ma mère bienveillante, apaisée aux côtés de ceux qui nous construisent.
En grandissant, ceux qui nous ont appris à dominer cette sinistre folie atavique qui nous étreint toi et moi.
Nous n'aurons pu faire connaissance que sur la fin, ces dernières heures muettes avant le départ, gorgées de sourires délicats, d'attention, ces souffles de compréhension ont gravé à jamais ma mémoire.
Je n'ai pu goûter que si peu à tout ça, c'est si dur, ça me manque.

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:34

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 10:44

A.A.

A . A . Comme AMI ANONYME


JE T' EMMERDE AVEC MA GUEULE DE CON

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:26

Tu te Rappelle ?

Tu te Rappelle ?
Hé, Tu Te Souviens,


De Ces Matins Ou On Se Levait

Gaiement

[ . . . ]

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 10:23